Après l’intervention du président de la République ce matin, les choses sont nettes. La République a un ennemi clairement nommé : l’islam politique qui n’est pas une religion mais un projet politique de destruction de la société. Enfin, Emmanuel Macron rompt avec la complaisance de certains responsables politiques qui, au nom d’une prétendue lutte contre les discriminations, renoncent à faire vivre partout la République. 

La République, c’est d’abord la laïcité qui protège la foi tant que la foi ne s’impose pas à la loi, et garantit surtout la liberté de conscience.

La République doit protéger nos compatriotes de confession musulmane au même titre que les croyants des autres religions et les non croyants. C’est pour eux aussi que l’islam radical doit être combattu avec la plus grande fermeté. 

Mais pour que la République soit respectée, elle doit tenir ses promesses. Promesse d’émancipation et d’égalité : égalité des chances et de dignité en étant intransigeante sur l’égalité femmes/hommes. 

Le président de la République a eu raison de mettre l’école laïque au coeur de la reconquête républicaine. Territoires de Progrès sera en première ligne de la reconstruction du Pacte républicain en participant activement à l’élaboration de la loi annoncée aujourd’hui. 

Face à cet acte de courage républicain du président de la République, tous les Français doivent se rassembler pour condamner tout racisme, notamment à l’égard de nos compatriotes musulmans.

Le président de la République a annoncé, mercredi 23 septembre, le doublement de la durée du congé paternité, passant de quatorze à vingt-huit jours avec sept jours obligatoires.

Territoires de Progrès salue cette décision qui répond à une véritable demande de la société. Si elle permet en effet de mieux impliquer les pères dans l’éducation des enfants et de rééquilibrer significativement les tâches familiales, elle est aussi une mesure pour promouvoir l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.

Aujourd’hui, environ sept pères sur dix ont recours au congé paternité mais, comme le rappelle Boris Cyrulnik dans son rapport sur les « 1000 premiers jours » de l’enfant, cela concerne principalement ceux ayant un emploi stable, notamment dans la fonction publique.

Pour Territoires de Progrès, qui avait mentionné cette proposition dans ses travaux d’avant-rentrée politique (ici), cette annonce répond donc à une exigence en matière de justice sociale en permettant à tous les pères d’avoir accès au congé paternité, quel que soit leur statut.

Par Xavier Iacovelli, sénateur LaREM et Secrétaire général de Territoires de Progrès

Territoires de Progrès salue le très beau discours du président de la République. Court, simple mais fort. Il est nécessaire de rappeler le sens de la trilogie républicaine : la Liberté qui ne peut exister sans la laïcité et le droit au blasphème, l’Egalité des chances pour laquelle il reste tant à faire. Territoires de Progrès y prendra toute sa part. Et, bien sûr, la Fraternité sans laquelle il n’y a pas de commun. 

En rappelant qu’être Français n’est pas une identité mais une citoyenneté, Emmanuel Macron condamne fermement tous ceux qui se réfèrent à une pseudo identité, des islamistes à l’extrême droite du Rassemblement national.

La République est un bloc autour des droits et des devoirs – dont le respect – que l’on doit à tous ceux qui défendent l’ordre républicain. 

La “France unie”, chère à François Mitterrand, s’incarne dans des personnages qui, après les Lumières, ont lutté pour le progrès : Charles Péguy,  Jean Jaurès, Léon Blum, Pierre Mendès-France… Territoires de Progrès entend s’inscrire dans cette glorieuse lignée. C’est cette République qu’il faut défendre contre tous les communautarismes. Territoires de Progrès, attaché au bien commun, en a fait une de ses priorités et organisera des colloques pour mobiliser les républicains. 

Nous serons aux côtés du président de la République pour porter cette promesse républicaine.

-Yves Durand, président du Conseil national de Territoires de Progrès | Vendredi 4 septembre 2020

Nous souhaitons une bonne rentrée scolaire aux enseignants, aux élèves, à leurs parents, et à l’ensemble de la communauté éducative !

Après plusieurs mois sans école, ils retrouvent le chemin de la classe. Cette période a démontré combien l’école est nécessaire à tous les enfants pour la transmission des savoirs mais aussi pour l’apprentissage du vivre-ensemble. Rien ne remplacera le professeur dans sa classe au milieu de ses élèves. La République doit le reconnaître et soutenir les enseignants comme elle le fait pour les soignants. C’est pour cette raison que nous soutiendrons au Parlement le plan de 400 millions d’euros de revalorisation des salaires des enseignants et que nous resterons très attentifs à cette reconnaissance indispensable par le gouvernement.

Cette période due au confinement a accru des inégalités qui existaient déjà. Beaucoup d’enfants se sont déscolarisés, parfois durant 5 mois. L’école doit les retrouver et les accompagner individuellement vers la réussite scolaire à laquelle tout élève a droit. Cette tâche prendra du temps et nécessitera des adaptations pédagogiques, des aménagements des programmes et, surtout, une prise en compte personnelle des difficultés de chaque élève.

Nous faisons confiance à l’école de la République et à ses enseignants pour relever ce défi de l’égalité. 

Nous pensons que le “Grenelle des professeurs” annoncé par le ministre Jean-Michel Blanquer doit être l’occasion du rassemblement de tous les Français autour de leur école.

Territoires de Progrès défendra toujours l’école inclusive parce qu’elle est au centre du Pacte républicain qui nous est cher.

– Yves Durand, président du Conseil national de Territoires de Progrès

“L’éducation, c’est la famille qui la donne ; l’instruction, c’est l’Etat qui la doit.” – Victor Hugo

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En prenant connaissance du nouveau gouvernement, Territoires de Progrès se félicite de la promotion de Jean-Yves le Drian, numéro 2 du gouvernement, et d’Olivier Dussopt, qui ont présidé à sa création, ainsi que des responsabilités éminentes renouvelées à Florence Parly et Olivier Véran.

Avec la nomination de Barbara Pompili à la Transition écologique, d’Elisabeth Borne au Travail, de Brigitte Bourguignon à l’Autonomie, d’Emmanuelle Wargon au Logement, d’Eric Dupond-Moretti à la Justice, de Julien Denormandie à l’Agriculture et d’Annick Girardin à un nouveau ministère de la Mer, particulièrement bienvenu, mais aussi de personnalités de droite à la fibre populaire comme Roselyne Bachelot ou Gérald Darmanin, la nouvelle équipe dessine un Gouvernement d’intérêt national plus que partisan. Nous saluons aussi les missions de citoyenneté et de porte-parolat confiées respectivement à Marlène Schiappa et Gabriel Attal.

Pour autant, Territoires de Progrès sera attentif au discours de politique générale du Premier ministre.

Nous attendons une association étroite des partenaires sociaux à la mise en œuvre d’une politique volontariste de protection de l’emploi et de relance économique pour affronter la crise économique et sociale qui est devant nous.

Nous attendons de ce gouvernement, à la fois qu’il réaffirme les valeurs de lutte contre les inégalités et les discriminations, mais aussi de laïcité et de respect de l’autorité publique qui constituent les conditions de notre liberté et le cœur du Pacte républicain.

Nous attendons qu’il tienne la promesse présidentielle de rééquilibrer les pouvoirs par une nouvelle étape de décentralisation associée à un réinvestissement de l’Etat et des services publics essentiels sur les Territoires.

Nous souhaitons qu’il associe à une grande ambition écologique pour le pays une politique publique d’accompagnement économique et social des transitions écologiques et énergétiques afin qu’elles constituent un espoir pour tous, plutôt qu’une crainte pour les salariés des secteurs qui y sont les plus exposés.

Au-delà du casting, c’est dans sa capacité à reconquérir la confiance des Français dans leur démocratie que l’on pourra juger de ce nouveau gouvernement.

A lire | Article CheckNews sur la présence des ministres issus de la Gauche

Comme on pouvait s’y attendre, le second tour des élections municipales 2020 enregistre une abstention supérieure au premier tour de mars 2020 et sonne comme une véritable alarme démocratique s’agissant de l’élection de l’élu préféré et le plus proche des Français. On ne peut que regretter que des modalités de vote à distance n’aient pu être organisées afin que le scrutin soit plus clairement représentatif de toutes les strates de l’opinion. Pour autant, on doit se féliciter que la démocratie ait pu s’exprimer au niveau électoral, comme elle a continué à le faire au niveau parlementaire pendant toute la crise sanitaire.

Le climat particulier qui a entouré ces élections n’a finalement pas constitué la prime au sortant attendue. Ces élections se caractérisent au contraire par de nombreux changements d’équipes municipales, au-delà de tout pronostic. Mais ce scrutin marquera les annales des élections municipales par la poussée électorale spectaculaire des écologistes dans les grandes villes et par des victoires emblématiques comme à Lyon, Strasbourg ou Bordeaux. Ces élections municipales traduisent un regain de fortune à gauche, mais valident surtout, après l’élection européenne de 2019, la montée en puissance électorale d’EELV et ses prétentions de leadership à gauche.

Il en ressort aussi que l’électorat a valorisé des partis qui proposent une vision claire, appuyée sur des valeurs reconnaissables.

La République en marche subit sans surprise une nette déconvenue en payant le prix fort de son exposition aux responsabilités, de sa jeunesse, mais aussi de ses incohérences tactiques et de ses divisions. Malgré un scrutin qui ne leur est pas favorable, le Rassemblement national et La France Insoumise ne figurent pas dans ces élections à leur étiage électoral national. Au total, ces élections locales confirment leur vocation de contre-pouvoir, mais y ajoutent une recomposition du paysage politique à gauche. Elles constituent un message écologique envoyé à l’exécutif, et nul doute qu’il lui faudra en tenir compte.

Enfin, ces élections confirment et traduisent politiquement le fossé sociologique et les fractures territoriales qui séparent dans notre pays les grandes villes des zones périurbaines et rurales.

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Les protestations anti-racistes, parfaitement légitimes, provoquées dans le monde et en France par le décès de George Floyd dans des conditions révoltantes, prennent un tour politique dans notre pays, à la fois peu scrupuleux de sa mémoire, et particulièrement inquiétant pour la République.

Nos forces de l’ordre, sévèrement mises à l’épreuve depuis les attentats de 2015 et par une cascade de manifestations spontanées, refusant toute règle d’encadrement et émaillées de violences urbaines sans précédents, deviennent le bouc émissaire des événements de Minneapolis.

Cet amalgame, que certains éléments que l’on veut croire minoritaires traduisent aujourd’hui par une indignation qu’ils n’ont pas manifesté dans le passé pour des crimes antisémites particulièrement odieux, est choquant parce que l’antiracisme ne peut pas être sélectif, et parce qu’il condamne injustement, en bloc et sans nuance, les gardiens de notre sécurité collective et des lois de la République.  

Si nous devons être particulièrement exigeants et fermes sur le comportement et l‘éthique professionnelle de nos forces de l’ordre dans l’accomplissement de leur mission, cela ne saurait se traduire par une suspicion systématique et un opprobre général à leur encontre, et encore moins par leur démotivation au service du pays face à la montée des comportements agressifs et violents.

La difficulté de leur tâche exige notre vigilance mais aussi notre respect et le soutien de la Nation.

La Révolution française nous a enseigné que la Loi est la règle commune qui libère et protège, et que nul ne saurait s’affranchir de son respect qui est garant de la paix civile et du vivre ensemble, au premier chef nos forces de l’ordre, mais aussi tout citoyen quel qu’il soit.

A défaut, notre société serait livrée à la jungle de l’arbitraire et à la soumission des plus faibles à la loi du plus fort.

En ce moment de fractures françaises, ne perdons pas de vue qu’il n’y a pas de République libre sans l’exercice d’une Autorité  publique.

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Territoires de Progrès, mouvement social-démocrate et européen autour des ministres Jean-Yves Le Drian et Olivier Dussopt, poursuit sa structuration territoriale avec la désignation d’une déléguée de Paris, de deux responsables de secteur, et des premiers responsables d’arrondissement.

Hélène Roques, Déléguée de “Territoires de Progrès” à Paris, Benjamin Igranaissi, responsable Paris Centre et Sud, Jean-Marc Pasquet, responsable Paris Nord et Est, et les responsables d’arrondissement représenteront le mouvement auprès des Parisiens et défendront les valeurs de progrès, solidarité, urgence climatique et exigence démocratique.

Nos référents présentent une diversité de parcours personnel, d’expérience politique et de vie professionnelle. Ils porteront donc des regards complémentaires sur les chantiers à mettre en œuvre pour faire vivre ces valeurs mais aussi sur leurs facteurs de succès et d’efficacité.

Nous sommes tous animés par une grande détermination de servir la collectivité autour d’un projet progressiste clair. Rejoindre Territoires de Progrès permettra de trouver les ressources nécessaires pour se préparer à renouveler l’offre politique.

C’est pourquoi nous publions ce jour un texte collectif, un « Appel au sursaut des forces constructives » afin de partir à la rencontre de celles et ceux qui partagent nos ambitions de renouveau social.

Des premières réunions thématiques seront organisées tout au long du mois de juin et jusqu’au Congrès du mouvement prévu à la fin de l’année pour finaliser son organisation à travers un processus démocratique. 

📲 Contact : Hélène Roques | 06 17 61 14 34 | heleneroques@territoiresdeprogres.com | https://territoiresdeprogres.com/delegation-paris/

Yves Durand, président du Conseil national de Territoires de Progrès et ancien député du Nord, se félicite des conditions du retour à l’école et au collège de nombreux élèves dès mardi prochain. Tous les personnels de l’Education nationale se mobilisent pour réussir la reprise progressive et prudente des cours après plusieurs semaines d’enseignement à distance. Il reste dès maintenant à organiser la rentrée de septembre pour personnaliser le parcours scolaire de chaque élève, notamment ceux qui ont décroché pendant le confinement, et accompagner les enseignants dans leur difficile mais nécessaire tâche.  

Confiance dans l’école de la République et dans tous ceux qui la servent ! Qu’ils en soient remerciés.

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La prochaine étape de déconfinement présentée par le Premier Ministre est une bouffée d’oxygène pour les Français. Elle augure d’un retour à la normale pour l’été si la régression de l’épidémie se confirme. 

Les Français par leur discipline, comme le Gouvernement par son sang-froid, auront permis de traverser cette épreuve avec dignité et esprit de résistance. La gestion maîtrisée et progressive du déconfinement ne doit pas démobiliser notre vigilance et nos précautions sanitaires. 

Si notre mémoire reste habitée des deuils de nombreuses familles, notre attention doit désormais se porter sur celles et ceux de nos compatriotes qui vont payer le prix fort du Covid-19 en perte d’activités, d’emplois et de ressources. 

Nous devons être aussi solidaires sur ce front comme nous l’avons été sur celui de la maladie.

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