Le niveau historique de l’abstention (66,7%) enregistré hier au premier tour des élections régionales et départementales 2021 constitue un séisme politique d’une magnitude jamais ressentie dans notre pays. Au delà de réformes constitutionnelles majeures que nous appelons de nos voeux, la survie de notre démocratie représentative nécessite aussi d’étudier sans tarder toutes les solutions technologiques qui permettraient d’augmenter le taux de participation lors des prochains scrutins en 2022.

Si l’exercice en présentiel de nos devoirs civiques doit indubitablement demeurer la principale alternative, l’utilisation des technologies ne doit plus être un sujet tabou et doit pouvoir concourir à la lutte contre l’abstention, véritable fléau démocratique. Le vote par correspondance et à distance peut être l’alternative dans des conditions qu’il convient de définir.

Aussi, Territoires de Progrès renouvelle son appel de juin 2020 de la constitution d’une mission nationale d’étude sur le vote à distance, placée sous l’égide des partis politiques, d’experts constitutionnalistes avec des fédérations d’élus locaux, et chargée de procéder à l’évaluation des différentes modalités de vote à distance existantes dans les grandes démocraties (à l’instar des élections professionnelles en France) et des conditions de leur éventuelle transposition à nos élections générales, en complément des bureaux de votes. La sécurisation des modalités de vote à distance, parfaitement fiable et licite, devra être la pierre angulaire de cette réflexion.

En avril dernier, dans une lettre au Premier ministre qui sollicitait l’avis des partis politiques quant aux reports des élections 2021 dans le contexte sanitaire incertain, TdP regrettait que le Gouvernement n’ait pas envisagé de mettre en place des modalités de vote numérique. TdP y indiquait son souhait d’anticiper un recours massif au vote à distance et aux moyens technologiques afin d’assurer la compatibilité des opérations de vote avec toutes les occurrences sanitaires et de sécuriser l’expression du devoir civique des personnes les plus fragiles ou réticentes à s’exposer.

En novembre 2020, en écho aux élections américaines, une proposition de loi de Xavier Iacovelli, sénateur RDPI et secrétaire général de Territoires de Progrès, visant à étudier l’autorisation du vote par correspondance en France, a été enregistrée dans ce sens.

Le premier tour des élections régionales et départementales est marqué par une abstention record, qui fait écho, en sortie de crise sanitaire, au record d’abstention aux élections municipales de mars et juin 2020, en début de crise sanitaire.

Un tel niveau d’abstention, dont on ne peut distinguer précisément ce qu’il doit à une désaffection civique de ce qu’il doit aux distractions d’une vie sociale retrouvée après des mois de privations, ne permet pas de tirer des conclusions définitives sur le paysage politique du pays. 

On doit cependant se réjouir du fait que les résultats du premier tour traduisent un net coup d’arrêt à la progression électorale du Rassemblement National depuis 20 ans, même si c’est au profit essentiel des Républicains LR, et plus généralement des sortants, aux régionales comme aux départementales.

Cette démobilisation historique du vote RN n’est pas sans lien avec la politique particulièrement généreuse et protectrice des salariés, des entreprises, des jeunes et des familles modestes mise en place par le Gouvernement pendant la crise sanitaire.

TdP en appelle, partout où existerait le moindre risque d’une victoire du RN au second tour, à ce que les listes de la majorité présidentielle fusionnent, se retirent ou appellent à voter pour les listes républicaines et pro-européennes les mieux placées pour l’emporter. 

Partout ailleurs où la majorité présidentielle dépasse la barre des 10%, TdP prône le maintien au second tour. 

Nous saluons la prise de position sans ambiguïté de Laurent Pietraszewski dès hier soir, en faveur de Xavier Bertrand dans les Hauts-de-France. 

En Région Sud-PACA, où TdP n’a pas suivi la stratégie d’alliance au premier tour entre LREM et LR, nous appelons l’électorat républicain de gauche à s’affranchir du maintien de la liste sociale-écologiste en votant Renaud Muselier au second tour pour faire échec au risque RN.

L’enjeu du second tour, dimanche prochain 27 juin, sera de confirmer dans les urnes le déclin des extrêmes et de manifester un net sursaut républicain en reprenant massivement le chemin des urnes.

Dimanche prochain sera marqué par quatre élections de second tour de législatives partielles dans le Pas-de-Calais, à Paris (20è), dans l’Oise et en Indre-et-Loire. Territoires de Progrès prend position.


Pas-de-Calais | 6e circonscription | Brigitte Bourguignon


Députée sortante de la majorité, Brigitte Bourguignon est arrivée largement en tête devant la candidate du Rassemblement National.  Ce résultat, acquis dans des conditions incertaines, récompense d’abord une élue dont la promotion à des responsabilités politiques éminentes, à l’Assemblée nationale, puis au Gouvernement, n’a en rien altéré la fidélité à sa circonscription et à sa population.

Tous les Républicains et les démocrates sincères, attachés aux valeurs et aux droits universels qui fondent notre unité nationale, doivent aller voter au second tour pour manifester leur attachement à notre démocratie républicaine, et faire barrage au parti du repli et de la peur, en portant massivement leurs voix sur Brigitte Bourguignon.

Si sa performance devait s’avérer significative, elle confirmerait l’intuition du président de la République selon laquelle il s’est désormais solidement arrimé l’électorat social-démocrate du PS.


Paris | 15e circonscription


TdP appelle à voter sans hésitation pour la candidate socialiste Lamia El Aaraje. A l’issue du premier tour de l’élection partielle dans la 15e circonscription de Paris, deux candidates de gauche sont en lice pour le second tour. Territoires de Progrès – Paris, membre de la majorité présidentielle, ne confond pas la gauche socialiste avec l’extrême-gauche, qui s’oppose en tous points au projet et aux valeurs sociales, démocrates et européennes que nous portons. Tout en ayant de nombreux désaccords avec la Maire de Paris et la majorité municipale parisienne, nous appelons les électeurs à voter pour Lamia El Aaraje et contre la candidate LFI Danielle Simonnet.


Oise | 1ère circonscription


Territoires de Progrès appelle à une remobilisation civique au second tour dimanche prochain dans la 1ère circonscription de l’Oise, en faveur de la candidature républicaine et pro-européenne de Victor Habert-Dassault, et contre le RN.


Indre-et-Loire | 3e circonscription


En Indre-et-Loire, la position de TdP est alignée sur celle de la majorité présidentielle en faveur de Sophie Métadier.

Pour la première fois, Territoires de Progrès, parti social-démocrate indépendant lancé en février 2020, sera présent lors des prochaines élections régionales et départementales (20 et 27 juin 2021), dans le cadre de la “maison commune” de la majorité présidentielle. [Liste des candidats ci-dessous].

Après consultation de sa Commission d’investiture, Territoires de Progrès a investi sous son étiquette :
> aux élections régionales : 87 candidats (40 femmes et 47 hommes) dans 44 départements
> aux élections départementales : 69 candidats (27 femmes et 42 hommes) dans 28 départements

Elections régionales

Trois têtes de liste de la majorité présidentielle sont particulièrement proches de Territoires de Progrès :
> En Normandie, Laurent Bonnaterre, maire de Caudebec-lès-Elbeuf et délégué national adjoint de notre parti | Liste « Normandie Terre d’Avenir »
> En Bourgogne-Franche-Comté, Denis Thuriot, maire de Nevers, membre de notre Conseil national | Liste « La Région partout et pour tous »
> En Bretagne, Thierry Burlot, vice-président sortant de la Région | Liste « Nous La Bretagne »

Dans les départements, six candidats Territoires de Progrès sont têtes de liste :
> Bernard Rousseau dans le Cher (avec Marc Fesneau / « Ensemble, le meilleur est avenir »)
> Olivier Allain dans les Côtes-d’Armor (avec Thierry Burlot / « Nous la Bretagne »)
> Laurent Thoviste en Isère (avec Bruno Bonnell / « #AURALP »)
> Agnès Simon-Picquet dans le Lot (avec Vincent Terrail-Novès / « Nouvel Elan Occitan »)
> Mme Dominique Giron dans le Puy-de-Dôme (avec Bruno Bonnell / « #AURALP »)

> Dans le Val-de-Marne, Emmanuelle Wargon, ministre chargée du Logement, est binôme tête de liste TdP aux côtés de Laurent-Saint-Martin, lui-même tête de liste « Envie d’Ile-de-France » de la majorité présidentielle dans la région capitale.

47 de nos 87 candidats figurent parmi les 10 premières places des listes. Six membres TdP, dont 5 femmes, sont en position N°2 :
> Véronique Hammerer (députée) en Gironde (avec Geneviève Darrieussecq / « L’Union fait la région »)
> Irène Tolleret (eurodéputée) dans l’Hérault (avec Vincent Terrail-Novès / « Nouvel Elan Occitan »)
> Sophie Cascarino, aux côtés de François de Rugy en Loire-Atlantique (liste « La Région de tous les progrès »)
> Sandra Germain dans la Nièvre, en binôme avec Denis Thuriot / « La Région partout et pour tous »
> Vincent Béguier dans la Vienne (avec Geneviève Darrieussecq / « L’Union fait la région »)
> Muriel Vergès-Caullet (membre du Comité Exécutif TdP) dans l’Yonne (avec Denis Thuriot / « La Région partout et pour tous »)

Elections départementales

En sus de nos 69 candidats dans 28 départementaux, Territoires de Progrès apporte également son soutien appuyé (par l’utilisation de notre logo) à 70 autres binômes candidats proches de nos convictions sociales-démocrates et de centre gauche. 

Nota bene

– Le 13 mai dernier, suite à la décision de Sophie Cluzel en Région PACA, Territoires de Progrès a retiré ses candidats de la nouvelle liste des régionales dès lors placée sous la responsabilité de Renaud Muselier.
– TdP a également participé aux récentes élections consulaires (Français de l’étranger) avec une dizaine de candidats investis sur 4 continents. Quatre de nos adhérents ont été élus dans le sud de l’Allemagne, à San Francisco, au Vietnam et en République du Congo.
– TdP compte actuellement une soixante de délégués régionaux et départementaux, désignés après candidature par le Comité Exécutif. L’ensemble des instances de TdP, dont nos futures délégations, feront l’objet d’une élection lors du prochain Congrès constitutif du parti (septembre 2021).

ELECTIONS REGIONALES 2021


A U V E R G N E – R H O N E – A L P E S


AIN

Nathalie Descours (7)
Alice Lecoq (13)

ARDECHE

David Jurdic (3)

DROME

Françoise Casalino (3)

ISERE

Laurent Thoviste (1)

PUY-DE-DOME

Mme Dominique Giron (1)


B O U R G O G N E – F R A N C H E – C O M T E


COTE-D’OR

Saliha M’Piayi (14) 

DOUBS

Karima Rochdi (5)
Michèle de Wilde (21)

NIEVRE

Sandra Germain (2)
Sabine Seguin (6)

SAONE-ET-LOIRE

Mathieu Chevalier (7)
Véronique-Laure Verraest (12)
Cathy Nicolao (22)

YONNE

Muriel Vergès-Caullet (2)


B R E T A G N E


COTES-D’ARMOR

Olivier Allain (1)
Matéo Lorguillous (15)

ILLE-ET-VILAINE

Anne Patault (3)
Benoit Chamboncel (24)

MORBIHAN

Raymond Le Brazidec (4)
Cassandre Métayer (19)


C E N T R E – V A L – L O I R E


INDRE-ET-LOIRE

Yann Boulay (11)
Maxime Hérault (19)
Dominique Roy (20)

LOIR-ET-CHER

Christophe Marion (3)

CHER

Bernard Rousseau (1)


G R A N D – E S T


MEURTHE-ET-MOSELLE

Rachel Thomas (4)
Ergün Toparslan (7)

MOSELLE

Christophe Arend, député (8)
Laurent Klein (22)
Elias Sobhi (34)

COLLECTIVITE EUROPEENNE D’ALSACE

Nawel Rafik-Elmrini (7)

VOSGES

Christophe Laurent (6)


H A U T S – D E – F R A N C E


NORD

Violette Spillebout (6)
Catherine Osson, députée (34)

PAS-DE-CALAIS

Théo Lobry (9)
Cédric Pruvost (19)

OISE

Didier Caron (4)
Delphine Marino (14)


I L E – D E – F R A N C E


PARIS

Anne-Christine Lang, députée (5)
Denis Soubeyran (14)
Brigitte Da Silva (19)
Florence De Massol (25)
Benjamin Igranaissi (32)
Jean-François Bru (38)

SEINE-ET-MARNE

Marine Mogenni (12)

YVELINES

Mickaël Littière (3)

ESSONNE

Najwa El Haïté (3)
Patrice Cros (8)
Philippe Boiral (24)

HAUTS-DE-SEINE

Xavier Iacovelli, sénateur (4)
Véronique Hamayon (13)
Claudie Quillien (17)
Jean-Claude Degand (24)

SEINE-SAINT-DENIS

Stéphane Testé, député (4)
Jean-Michel Goustour (12)
Jimmy Vivante (20)

VAL-DE-MARNE

Emmanuelle Wargon, ministre (1)
Jean-Pascal Lanuit (13)
Ben Hur Kabengele (21)

VAL-D’OISE

Juliette Espargilière (3)


N O R M A N D I E


EURE

Inci Altuntas (10)
Clément Laforge (19)

SEINE-MARITIME

Aude de Castet (14)
Jean-Luc Bidaud (33)
Jean Eastabrook (41)


N O U V E L L E – A Q U I T A I N E


CHARENTE-MARITIME

Sélim Denoyelle (3)
Marie-Noelle Groch (8)

DORDOGNE

Denise Ménard (4)
Alexandre Brégeon (5)

GIRONDE

Véronique Hammerer, députée (2)
Claire Zanotti (24)

HAUTE-VIENNE

Max Delpérié (6)

PYRENEES-ATLANTIQUES

Pierre Cilluffo Grimaldi (14)

VIENNE

Vincent Béguier (2)
Benjamin Baudry (16)


P A Y S – D E – L O I R E


LOIRE-ATLANTIQUE


Sophie Cascarino (2)
Jean-Marc Chirol (9)


O C C I T A N I E



AUDE

Michelle Cazanove (4)
Eric Boissière (5)

GARD

Caroline Guillermier-Capia (8)

HAUTE-GARONNE

Christophe Sans (27)

HERAULT

Irène Tolleret, députée européenne (2)
Gérard Escrig (5)
Marie-Véronique Ndiaye (18)
Claude Oreja (19)

LOT

Agnès Simon-Picquet (1)

ELECTIONS DEPARTEMENTALES 2021


A U V E R G N E – R H O N E – A L P E S


CANTAL

Alain Calmette | Canton d’Aurillac-3


B O U R G O G N E – F R A N C H E – C O M T E


COTE-D’OR

Eric Taufflieb | Canton Ladoix-Serrigny 

DOUBS

Catherine Conat et Jérome Trossat| Canton de Montbéliard
Frédéric Barbier (député) | Canton de Valentigney
Michèle de Wilde | Canton Besançon-4

NIEVRE

Anouck Camain | Canton de Clamecy


B R E T A G N E


ILLE-ET-VILAINE

Laurent Le Meut et Denise Marchix | Canton Saint-Malo-1
Thierry Martineau | Canton de Janzé


C E N T R E – V A L – D E – L O I R E


INDRE-ET-LOIRE

Jean-Pierre Bodier | Canton Tours Nord-Est


G R A N D – E S T


MOSELLE

Atmane Maameri, Sabrina Kirchner, François Dominique et Nassima Boutas | Canton de Metz-1

COLLECTIVITE EUROPEENNE D’ALSACE

Olivier Ferrand | Canton de Strasbourg-3


H A U T S – D E – F R A N C E


AISNE

Karim Chafi | Canton de Chauny

NORD

Catherine de Ruyter | Canton Lille-6
Bernard Charles | Canton de Lille-5


I L E – D E – F R A N C E


ESSONNE

Stéphanie Atger, députée | Canton de Massy

HAUTS-DE-SEINE

Laurent Souchaud | Canton d’Antony
Lucas Macle | Canton d’Asnières
Roger Pronesti | Canton de Montrouge/Malakoff

SEINE-SAINT-DENIS

Xavier Montaron | Canton de Montreuil-1

VAL-DE-MARNE

Imane Idrissi | Canton de Créteil 2
Pierre Jarrossay | Canton de Saint-Maur-1
Elora Sallafranque | Canton de Saint-Maur-2
Yacine Ladjici | Canton de Thiais
Jean-Louis Besnard | Canton de Champigny 2

VAL-D’OISE

Nouredine Maatoug | Canton de Garges/Arnouville
Sabrina Hazan et Gilbert Ndepe | Canton de Sarcelles

YVELINES

Luc Charles | Canton Versailles-1


N O U V E L L E – A Q U I T A I N E


CHARENTE

Frédéric Sardin | Canton Angoulême-2

CHARENTE-MARITIME

Marie-Noëlle Groch et Christian Gérin | Canton La Tremblade
David Baudon | Canton de La Jarrie

GIRONDE

Nadine Sanguinet-Jimenez | Canton Porte du Médoc
Jef Larose | Canton de Talence
Wilfrid Issanga | Canton de Villenave d’Ornon
Johnny Lebeaupin | Canton de Bordeaux-1
Pascal Lavergne | Canton du Réolais et des Bastides

LANDES

Jean-Jacques Lahontan | Canton de Dax-Nord

VIENNE

Aurélien Tabuteau et Karine Dubreuil | Canton de Montmorillon
Jean-Michel Mercier | Canton de Civray
David Simon | Canton de Châtellerault-2


O C C I T A N I E


HERAULT

Manare Khaly et Philippe Sorez | Canton de Montpellier-4
Frédéric Bernard | Canton Saint-Gély-du-Fesc


P A C A


ALPES-DE-HAUTE-PROVENCE

Sophie Balasse | Canton de Forcalquier
Jean-Paul Julien | Canton de Manosque

ALPES-MARITIMES

Marie Colomb | Canton de Nice-6
Pascale Dehaene | Canton 27 de Villeneuve-Loubet

BOUCHES-DU-RHONE

Céline Volfinger | Canton de Marignane
Christophe Masse | Canton de Marseille-6
Lila Lokmane | Canton d’Istres

VAR

Cathy Gabelle Venturino | Canton de Saint-Maximin-La-Sainte-Baume
Viviane Driquez | Canton de Toulon-4
Jean-Pierre Rue et Nicole Lebon | Canton de Garéoult
Marcel Simon | Canton de Saint-Cyr-sur-Mer

VAUCLUSE

Dominique Theveniau et Paul Langlade | Canton d’Apt
Alain Moretti | Canton de Avignon-1
Frédéric Martin | Canton de Cavaillon


P A Y S – D E – L A – L O I R E


LOIRE-ATLANTIQUE

Mounir Belhamiti et Marguerite Griffin | Canton de Nantes-6
Sylvanie Duval et Marc Lacoste | Canton de Nantes-2
Patrick Sarradin | Canton de Nantes-1


Photo Benoit Chamboncel

Le premier tour de l’élection législative partielle de la 6è circonscription du Pas-de-Calais a porté la députée sortante de la majorité, Brigitte Bourguignon, largement en tête devant la candidate du Rassemblement National. 

Ce résultat, acquis dans des conditions incertaines, récompense d’abord une élue dont la promotion à des responsabilités politiques éminentes, à l’Assemblée nationale, puis au Gouvernement, n’a en rien altéré la fidélité à sa circonscription et à sa population.

Cette élection législative partielle constitue un test de l’état d’esprit des Français et des forces électorales au terme de quinze mois de crise sanitaire hors normes. 

Elle confirme que dans un contexte d’éclatement du paysage politique et de retour progressif à une vie sociale moins contrainte aux règles sanitaires, qui ont manifestement pesé négativement sur la participation électorale, la majorité présidentielle reste le dernier rempart au vote d’extrême droite.

Tous les Républicains et les démocrates sincères, attachés aux valeurs et aux droits universels qui fondent notre unité nationale, doivent aller voter au second tour pour manifester leur attachement à notre démocratie républicaine, et faire barrage au parti du repli et de la peur, en portant massivement leurs voix sur Brigitte Bourguignon.

Voici nos six candidats sur la liste des régionales à Paris menée par Marlène Schiappa et Julien Bargeton pour faire gagner la liste “Envie d’lle-de-France” portée par Laurent Saint-Martin.

En cette journée mondiale de lutte contre la lesbophobie, l’homophobie, la biphobie et la transphobie (IDAHOT), l’association des Progressistes LGBT+ est fière de vous annoncer son partenariat avec Territoires de Progrès (TdP) pour faire avancer la défense et la promotion de l’égalité des droits des personnes lesbiennes, gays, bis, transgenres, intersexes (LGBTI+).

Parti indépendant de La République En Marche (LaREM), Territoires de Progrès est un parti qui s’inscrit au sein de la majorité présidentielle dans la filiation de la social-démocratie européenne et de la gauche du gouvernement. Ce positionnement rejoint celui de notre association indépendante, proche de LaREM et des Jeunes avec Macron (JAM), qui souhaite porter la cause LGBTI+ au-delà des sensibilités partisanes.

Parce que l’égalité des droits des personnes LGBTI+ doit irriguer l’ensemble de la majorité présidentielle, devenir également association partenaire de TdP nous permettra de porter plus loin nos causes et de bénéficier de la diversité d’implantation territoriale de nos entités.

Ce rapprochement entre nos deux structures, sous l’impulsion d’Olivier Dussopt, ministre chargé des comptes publics et parrain de TdP, renforce la coalition LGBTI+, solide, indépendante, en capacité d’influer au sein de la majorité présidentielle et du gouvernement. Dans cette optique, nous travaillerons de concert sur les sujets LGBTI+ via une participation des Progressistes LGBTI+ dans le cadre du groupe de travail “Solidarités, égalité des chances et respect” de TdP. La thématique LGBTI+ fera l’objet de propositions spécifiques lors du prochain Congrès de TdP durant lequel sa plateforme programmatique 2021-2022 sera soumise aux votes de ses adhérents.

Progressistes LGBT+ et Territoires de Progrès défendent un projet de société respectueuse du “vivre ensemble”, correctrice des inégalités de cadre de vie, prenant en compte les enjeux de diversité et d’inclusion des personnes LGBTI+. Ce projet s’inscrit dans l’ensemble de nos territoires, Outre-mer y compris, en Europe et à l’international pour garantir la liberté d’aimer qui l’on souhaite, d’être soi-même, peu importe son identité ou expression de genre, sans craintes pour sa sécurité.

L’association des Progressistes LGBT+ reste toujours une association « satellite » de LaREM sur les sujets LGBT+.


Contact Progressistes LGBT+ | contact@progressisteslgbt.fr
Hervé Gastaud, co-président | Emmanuelle Campo, co-présidente
Jean-Michel Goustour, référent TdP au sein de l’association

Territoires de Progrès a toujours considéré que l’éthique de la démocratie comme l’endiguement de la menace du Rassemblement National en PACA devait passer par une liste de la majorité présidentielle lui permettant de présenter son offre politique et de mobiliser son électorat au premier tour, avant d’adopter une attitude de front républicain au second tour si nécessaire.

Fidèles à notre attachement au « dépassement » républicain, nous ne nourrissons par principe aucune aversion à envisager des alliances avec d’autres forces républicaines de droite ou de gauche, pourvu qu’elles s’inscrivent dans un partenariat confiant et un projet d’avenir pour notre Région.

Il y a tout lieu de penser que l’électorat républicain de la droite sortante est dans les mêmes dispositions et aurait accepté qu’on le rejoigne au second tour, sans le tumulte que l’on observe. Nous saurons donc faire barrage sans états d’âmes et le moment venu au RN.

Nous prenons acte avec regret de la décision de retrait de Sophie Cluzel, mais nous ne nous considérons pas engagés dans des discussions auxquelles nous n’avons pas été associées et qui scellent la disparition politique de la majorité présidentielle en PACA.

Puisque nous sommes disposés à une stratégie de front républicain au second tour, nous aurions pu, de mauvaise grâce, envisager de rester malgré tout solidaires de la majorité présidentielle si les conditions d’un accord programmatique et d’un partage clair des responsabilités devant les électeurs provençaux avaient été respectés.

Force est de constater que ce n’est pas le cas.

Dans ces conditions, TdP, qui cherchait un projet plus que des postes, retire ses candidats de la liste en cours de constitution sous la responsabilité de Renaud Muselier.

Nous saurons néanmoins faire notre devoir au second tour sans trembler.


Précédent communiqué sur notre mise en réserve #PACA | 3 mai 2021

Résultats élections 1er juin | Territoires de Progrès se réjouit et félicite ses 4 élus : Anne Boulo (Congo), Loïc Legland (Etats-Unis), Bruno Pludermacher (Allemagne) et Marc Villard (Vietnam) pour leur élection comme conseillers des Français de l’étranger.

Territoires de Progrès présente des candidats et apporte son soutien aux listes de la majorité présidentielle aux élections des conseillers des Français de l’étranger qui auront lieu les 29 et 30 mai prochains.

Ces élections sont essentielles pour la représentation des communautés françaises à travers le monde : 447 conseillers seront élus par les Français de l’étranger dans un total de 130 circonscriptions. Au 1er janvier 2021, le nombre d’inscrits au Registre des Français de l’étranger s’élève à 1 685 638. Suite au report des élections prévues initialement en mai 2020, ces conseillers siègeront pour 5 ans au sein du Conseil consulaire, instance de concertation et avis placée auprès des postes diplomatiques et consulaires. Le vote numérique est une des options qui sont proposées aux électeurs, facilitant la participation d’électeurs habitant souvent très loin du bureau de vote de leur consulat. 

Ces conseillers seront également grands électeurs pour les élections sénatoriales des Français de l’étranger en septembre 2021 et septembre 2023. Les 447 conseillers éliront également 90 d’entre eux pour siéger au sein de l’Assemblée des Français de l’étranger deux semaines par an à Paris.

Une dizaine d’adhérents de Territoires de Progrès se présentent à ces élections, en particulier notre co-déléguée pour les Français de l’étranger, Véronique Revoy, candidate sur la circonscription pour la Norvège et l’Islande.

Territoires de Progrès présente également des candidats en Europe, Amérique du Nord, Afrique et Asie.

Souvent le lieu de discorde entre associations de Français de l’étranger, l’élection des conseillers des Français de l’étranger revêt un vrai enjeu dans la vie politique française.

« C’est une vision solidaire de la vie française à l’étranger que nous défendons. Dans le contexte de pandémie, le gouvernement français a fait un effort conséquent pour venir en aide à nos compatriotes expatriés en difficulté, notamment les familles boursières, les personnes démunies et les entrepreneurs en souffrance », explique Gilles Savary, délégué général de Territoires de Progrès.

« Nous souhaitons pérenniser cet engagement et être davantage au contact des Français à l’étranger. C’est le sens de notre soutien et de la présence d’adhérents de Territoires de Progrès sur les listes d’union de la majorité présidentielle avec La République en Marche », ajoute Véronique Revoy.

Contact : Véronique Revoy | veroniquerevoy@territoiresdeprogres.com


Dans le cadre de la campagne des élections 2021, Emmanuelle Wargon propose un revenu d’urgence pour les jeunes précaires. Candidate #TdP dans le Val-de-Marne, elle met sur la table une «expérimentation» en Ile-de-France : 500€/mois pendant quelques mois pour les 18-25 ans en grande difficulté sociale.

Pourquoi un revenu d’urgence pour les jeunes ?
> Pour aider les jeunes les plus en galère, les quelques mois avant l’entrée dans les dispositifs d’insertion.
> Parce que c’est le maillon manquant de la couverture de protection sociale que nous leur devons.

Interview d’Emmanuelle Wargon dans Libé | 6 mai 2021

Opposée à l’ouverture du RSA aux moins de 25 ans, Emmanuelle Wargon, ministre du Logement et candidate aux élections régionales en Ile-de-France, veut expérimenter une aide exceptionnelle et temporaire de 500 euros pour les jeunes précaires franciliens.

La situation des jeunes est préoccupante. Pourquoi refuser l’idée d’un «RSA jeunes» ?

Je suis opposée au RSA jeunes. Pour avoir contribué à sa création, je sais que le RSA est un revenu avant d’être un accompagnement, et ce malgré toute la bonne volonté qu’y mettent les acteurs de l’insertion. C’est un filet de sécurité avant d’être un vrai tremplin vers l’emploi, l’activité ou l’insertion.

Vous iriez, comme Valérie Pécresse, jusqu’à parler «d’assistanat» ?

Ce mot me déplaît fondamentalement. Nous sommes là pour aider les personnes en grande difficulté à vivre ou à survivre. En revanche, en particulier pour les jeunes, le revenu que l’on verse doit être une conséquence d’un parcours d’accompagnement : professionnel, d’insertion, d’accès à la formation, aux études…

Une «conséquence» ou une condition ?

Un complément je dirais. J’ai créé la garantie jeunes – et j’en suis très fière – lorsque j’étais déléguée générale à l’emploi et à la formation professionnelle [de 2012 à 2015, ndlr] sur la base d’une commande faite par le Premier ministre de l’époque, Jean-Marc Ayrault. La question posée était la même : comment aider des jeunes sans ressources, sans parcours, sans insertion, sans projet. J’ai négocié à l’époque un forfait de 1 600 euros par an et par jeune pour financer l’accompagnement par les missions locales.A lire aussi

Aujourd’hui le gouvernement poursuit les mêmes objectifs avec le plan «Un jeune, une solution» et l’extension de la garantie jeunes. Mais entrer dans un tel parcours peut être long : la prise en charge personnelle, administrative, prend du temps, tout comme vérifier que la personne est motivée pour un accompagnement personnel. Cela peut prendre plusieurs mois. Or on a des jeunes dans la rue, qui dorment dans leur voiture, qui sont hébergés dans de mauvaises conditions, qui font la queue aux distributions des banques alimentaires… Ils ont besoin d’un revenu tout de suite.

Que proposez-vous ?

D’expérimenter en Ile-de-France un revenu d’urgence de 500 euros par mois versé rapidement, sans conditions et avec une simple déclaration sur l’honneur attestant de l’absence de ressources pour vivre, pendant trois ou six mois, le temps de s’articuler avec une solution contenant un accompagnement.

Une seule fois entre 18 et 25 ans ?

Oui, c’est en tout cas ce que je propose d’expérimenter.

C’est une simple solution tampon…

Je dirais plutôt un tremplin pour une vraie prise en charge. Cela permettrait de répondre dignement à la question qui moi, comme tout le monde, me choque : que fait-on pour ces jeunes en très grande difficulté qui ne savent pas où ils vont dormir ni comment ils vont manger demain ? Ce revenu d’urgence pourrait être versé soit par les associations de lutte contre l’exclusion ou par d’autres guichets.

Pourquoi ne pas renforcer simplement l’accompagnement d’un RSA qu’on proposerait aux jeunes ?

Pour les jeunes, on a maintenant un système qui marche bien autour du plan «Un jeune, une solution», avec l’extension progressive de la garantie jeunes qui est maintenant à 100 000, et va passer à 200 000 rapidement, voire plus au final. Il suffit donc d’y brancher ce revenu d’urgence.

Avez-vous chiffré le coût éventuel d’une telle mesure ?

Pour la région Ile-de-France, aider entre 20 000 et 50 000 jeunes pendant en moyenne quatre mois, représenterait une dépense comprise entre 40 et 100 millions d’euros.

Pourquoi vouloir l’expérimenter en Ile-de-France – vous avez peu de chances de l’emporter face à Valérie Pécresse – et non au plan national puisque vous êtes membre du gouvernement ?

Je suis ministre du Logement et ce n’est pas une proposition «logement»… C’est une proposition de femme politique engagée que je fais à l’intérieur de la campagne pour les régionales, derrière Laurent Saint-Martin [la tête de liste LREM en Ile-de-France, ndlr] et sous la bannière Territoires de progrès. La région est compétente en matière de développement économique et d’insertion. Et il est intéressant de commencer par un territoire d’expérimentation, comme on l’avait fait pour la garantie jeunes et le RSA. Rien n’interdit d’élargir ensuite au plan national.

Vous en avez parlé à Jean Castex et Emmanuel Macron ?

C’est un sujet que j’ai eu l’occasion d’aborder en réunion interministérielle. Le Président et le Premier ministre accordent beaucoup d’importance à la question des jeunes.

La métropole de Lyon lance aussi une expérimentation. Certaines métropoles ont des propositions. Est-ce aux collectivités de mener cette politique et non plus à l’Etat ?

C’est un sujet de proximité. Mais toutes les solutions sur la table ne se valent pas. Celle de la métropole de Lyon, c’est un revenu de 400 euros – donc moins que le RSA – perçu pendant vingt-quatre mois et sans accompagnement. Dans l’autre sens, Valérie Pécresse a promis il y a trois mois un revenu jeune actif qui est, en fait, le repackaging de la rémunération des stagiaires de la formation professionnelle… dont la revalorisation avait déjà été décidée.

Mais pourquoi une aide qu’on ne pourrait avoir qu’une seule fois quand on sait que ces publics pourraient en avoir besoin à plusieurs reprises ?

Testons-le ! Et si on constate que des personnes en ont besoin plusieurs fois entre 18 et 25 ans, alors revoyons le dispositif. Je veux surtout éviter la solution de facilité, le renoncement, de garantir un revenu mais de dire à ces jeunes, «pour l’accompagnement, écoutez on verra ce qu’on peut faire…» Il faut inverser la logique.

La demande se fera sur simple déclaration sur l’honneur. Ne craignez-vous pas de rater votre cible ?

Ça aussi, ça se teste. Mais je ne crois pas que des gens bien installés dans la vie iront faire ça pour aller chercher trois fois 500 euros. Ce serait se priver d’une espèce d’assurance anti-accident pour la suite. J’ai toujours plus peur du non-recours que de la fraude.