Territoires de Progrès, mouvement social-démocrate et européen autour des ministres Jean-Yves Le Drian et Olivier Dussopt, poursuit sa structuration territoriale avec la désignation d’une déléguée de Paris, de deux responsables de secteur, et des premiers responsables d’arrondissement.

Hélène Roques, Déléguée de “Territoires de Progrès” à Paris, Benjamin Igranaissi, responsable Paris Centre et Sud, Jean-Marc Pasquet, responsable Paris Nord et Est, et les responsables d’arrondissement représenteront le mouvement auprès des Parisiens et défendront les valeurs de progrès, solidarité, urgence climatique et exigence démocratique.

Nos référents présentent une diversité de parcours personnel, d’expérience politique et de vie professionnelle. Ils porteront donc des regards complémentaires sur les chantiers à mettre en œuvre pour faire vivre ces valeurs mais aussi sur leurs facteurs de succès et d’efficacité.

Nous sommes tous animés par une grande détermination de servir la collectivité autour d’un projet progressiste clair. Rejoindre Territoires de Progrès permettra de trouver les ressources nécessaires pour se préparer à renouveler l’offre politique.

C’est pourquoi nous publions ce jour un texte collectif, un « Appel au sursaut des forces constructives » afin de partir à la rencontre de celles et ceux qui partagent nos ambitions de renouveau social.

Des premières réunions thématiques seront organisées tout au long du mois de juin et jusqu’au Congrès du mouvement prévu à la fin de l’année pour finaliser son organisation à travers un processus démocratique. 

📲 Contact : Hélène Roques | 06 17 61 14 34 | heleneroques@territoiresdeprogres.com | https://territoiresdeprogres.com/delegation-paris/

Territoires de Progrès défend la social-démocratie et l’Europe à Paris.

La crise du Covid-19 nous plonge dans une introspection quant au sens et à la redéfinition de notre modèle de société et de l’engagement collectif. Elle nous a appris :

> Que la politique de santé publique doit sortir de sa logique purement comptable.

> Que les professions les plus essentielles à notre vie collective sont paradoxalement les moins bien payées.

> Qu’il est risqué de dépendre de l’étranger pour des secteurs aussi stratégiques que les médicaments, les réactifs chimiques et autres matériels.

> Qu’il est possible de diminuer très rapidement les facteurs de pollution et de destruction de la biodiversité.

Heureusement, cette crise a mis en valeur les vertus civiques et humaines des Français, celles des soignants totalement engagés au risque de leur propre santé, mais aussi de tous les citoyens dits de la deuxième ligne qui ont fait tourner le pays, sans lesquels notre vie quotidienne aurait été un enfer.

Enfin, quels que soient les manques qui sont apparus en termes de préparation et de prévention, nos gouvernants ont fait preuve d’une rapidité de prise des décisions faisant face à une situation d’une complexité hors norme.

Mais de quoi demain sera fait ? Nous souscrivons pleinement à l’injonction du Président de la République sur la nécessaire cohésion nationale, et à celle du Premier Ministre qui rappelait devant la représentation nationale « l’objectif de compter sur le civisme de chacun »

C’est donc bien l’implication de la société qu’il faut repenser de fond en comble. Les récentes crises sociales le montrent, ainsi que les attentes répétées des citoyens vis-à-vis de l’urgence climatique, une nouvelle relation au travail demandée par une jeunesse en quête de sens plutôt que de carrières verticales. Car si l’engagement autour des idées reste fort, il revêt des formes variées, prend corps aussi bien dans des entreprises que dans des associations, et suscite de nouvelles relations aux autres. Les responsables politiques ne peuvent plus être en décalage avec les désirs d’engagement des citoyens. Il leur appartient de créer une offre, plus mobilisatrice pour l’engagement.

Cela commence par la clarté sur le projet de société et la vision de long terme proposés, et sur la méthode pour parvenir à les défendre.

La reconstruction ne pourra pas se bâtir sans un nouveau contrat social reposant sur la triade “État-Partenaires sociaux et Territoires” capable de faire émerger des consensus et des compromis lorsqu’ils sont nécessaires. Elle implique de rompre avec la culture de la confrontation. Alors comme certains de nos voisins européens, les responsables publics pourront tirer profit des réseaux sociaux, des technologies, de l’intelligence artificielle, plutôt que les subir ; en somme il s’agit de bénéficier de l’énergie qui foisonne à travers le pays plutôt que se battre contre elle.

La crise fait émerger trois priorités : la justice sociale, la solidarité et l’environnement, auxquels il faut ajouter la renaissance d’une Europe unie et forte.

La Justice sociale s’adresse d’abord à la correction des inégalités qu’il faut prévenir plutôt que guérir. Elle repose sur l’impératif d’assurer l’éducation dès l’âge de trois ans, de fournir des efforts en faveur de la formation continue. Elle suppose de prendre à bras le corps la question de l’inégalité entre les hommes et les femmes, terriblement remise à l’ordre du jour par les semaines de confinement. 

La solidarité que nous devons assurer est d’abord inter-générationnelle. Elle concerne les professions les plus vulnérables, comme les agriculteurs, les artisans, les petits commerçants.

Un environnement restauré où l’humain apprend à respecter la terre, son seul vrai patrimoine. La crise sanitaire nous a montré combien vivre dans des villes presque sans pollution pouvait être réalisable. Mais la bataille pour le climat doit avancer avec nos partenaires européens.

Dans l’immédiat pour éviter d’amplifier la catastrophe sociale provoquée par la pandémie, nous devrons donner la priorité aux mesures destinées à la relance de l’économie, dans le strict respect de la sécurité sanitaire des salariés. L’effort demandé devra être partagé par l’ensemble des acteurs qui contribuent à la production.

Mais demain, tous ces programmes de justice sociale, de solidarité, de préservation de l’environnement devront être financés, et nous ne disposons pas de beaucoup de marge de manœuvre s’agissant du recours à l’impôt. Pour un certain temps encore, l’environnement économique mondial nous permet d’avoir recours à l’endettement. Plus tard, il faudra se pencher sur de nouvelles réformes fiscales et un examen critique des dépenses.

Surtout, pour reconstruire nous devons changer d’état d’esprit. Nous sommes à l’heure de choisir entre la défiance, la complaisance dans l’envie permanente d’en découdre, empêchant ainsi tout changement de modèle de société, ou la recherche du consensus et du compromis, moins vendeur sur les réseaux sociaux, pour se donner une chance de construire enfin un modèle social plus juste.

C’est pourquoi nous appelons les forces vives ouvertes, constructives, qui partagent nos ambitions de renouveau social, à se réunir dès maintenant, et à faire entendre leurs voix, à Paris, comme dans tous les territoires de France et d’Europe pour bâtir les havres de paix où nos enfants pourront s’épanouir. 

Par Hélène Roques, Déléguée “Territoires de Progrès” Paris, Alex Menu (1,2,3,4è), Okba Merabet (5è), Daphné Joseph-Gabriel (6è), Samuel Teichman (7è), Maxime Baduel (12è), Benjamin Igranaissi (13è), Claire Blettery (14è), Olga Trostiansky (15è), Arnaud de Gontaut Biron (16è), Lea Nedweed (16è), Julien Vieira (10è), Jean-Marc Pasquet (11è), Adrien Lavayssière (19è), Béatrice Faillès (18è), Aurelia Caruso (19è), Florence de Massol (20è), Deniz Boy (20è), Mohamad Gassama (20è).

Logo Territoires de Progrès

La pandémie de Covid-19 a durement touché la France. De nombreuses familles y ont perdu un être cher. Beaucoup d’autres vivent l’attente insoutenable de la réanimation et de la guérison de leurs proches. Nous étions mal préparés à une crise sanitaire de cette ampleur dont la fausse alerte du H1N1 et d’autres épreuves nous avaient distraits. La France y a réagi comme elle l’a pu, avec les moyens dont elle disposait, avec ses résiliences mais aussi ses ratés, aussi bien que la plupart des pays du monde, mieux que les gouvernements populistes, moins bien que l’Allemagne ou la Corée malgré une dépense publique supérieure.

Grâce à l’engagement magnifique de nos personnels de santé, à une capacité d’adaptation hospitalière spectaculaire, à des transferts de malades sans précédents et à la mobilisation du secteur privé, nos services de soins et de réanimation ont malgré tout réussi à faire face. Nous devrons, si possible sereinement et sans tabou, tirer les conclusions qui s’imposent de cette séquence sanitaire et hospitalière qui a mis à jour des failles structurelles de notre système de santé et de nos industries.

S’il est un domaine dans lequel la France a montré la voie dans cette crise, c’est par la mobilisation du chômage partiel et d’aides publiques aux entreprises d’une rapidité de mise en œuvre exceptionnelle qui honore la réactivité d’administrations qui en étaient insoupçonnables. Ce faisant, avec une ampleur inégalée, elle a placé son économie et l’emploi privé sous perfusion en attendant des jours meilleurs. Les économistes ont unanimement salué cette initiative et la plupart des Etats, y compris les plus libéraux, lui ont embrayé le pas. Mais quand la mer de cette générosité à crédit va se retirer, il faut s’attendre à ce que des activités, des entreprises et des emplois soient irrémédiablement perdus pour de longs mois voire des années.

Cette récession économique et par conséquent sociale, qui s’annonce la plus violente des pays développés, peut nous conduire à un décrochage durable et à des difficultés à soutenir notre modèle social si nous abordons cette phase avec l’envie d’en découdre, comme en manifestent des signes d’impatience de partis et de syndicats. Elle est pourtant surmontable quand on considère le dynamisme dont notre économie faisait preuve il y a encore deux mois. Il ne suffit pas de déplorer avec un légitime agacement la plus forte résilience allemande ou scandinave, mais d’en tirer aussi les conclusions qui s’imposent. Et celle qui saute aux yeux, c’est que notre culture d’affrontement, plus que les carences d’un Etat plutôt renaissant et de collectivités locales plutôt collaboratives, constitue l’essentiel de notre handicap. Il ne suffit pas non plus de se gorger de bonnes résolutions sur le monde d’après, mais il faut se donner dès aujourd’hui les moyens politiques et sociaux de les mettre en œuvre.

Cette perspective suppose d’abord de redresser l’économie du pays et de retrouver au plus vite le dynamisme de ses créations d’emploi sans lesquels nous serions condamnés à une baisse de notre niveau de vie, à une impuissance politique et à des difficultés insurmontables à financer notre protection sociale. Mais cette phase incontournable d’efforts de redressement, ne doit pas être l’occasion, de perdre de vue pour solde de tout compte les profondes révisions de notre modèle de développement et de répartition des richesses entre capital et travail, ainsi que les impératifs écologiques, que nous dicte la crise que nous traversons.

A cet effet, toutes les bonnes volontés du pays, plus attachées à son intérêt collectif qu’à une politique du pire suicidaire, doivent se mettre autour de la table pour négocier un Pacte de renaissance qui engage les parties sur des objectifs concrets de stimulation économique, de justice sociale et de conversion écologique. Il doit associer autour de l’Etat et d’engagements précis, si possible chiffrés, des représentants du Parlement, des collectivités locales, du patronat et des syndicats, organisés en collectif de pilotage permanent pendant toute la durée de sa mise en œuvre. Il doit être placé sous le contrôle du Parlement.

Sa mise en œuvre doit se décliner au niveau régional en étroit partenariat entre les Préfets, les Conseils régionaux, et les comités économiques sociaux et environnementaux régionaux représentant les partenaires sociaux et la vie associative, ainsi qu’au niveau local avec les départements et les représentants des municipalités. Son suivi doit faire l’objet, comme la crise sanitaire, d’une transparence et de récurrents comptes-rendus publics.

Aucune difficulté, aucune surenchère, d’où qu’elles viennent, mais aussi aucune avancée, ne doivent être banalisées et cachées aux Français. La transparence doit obliger tout le monde, Gouvernement compris, mais pas seulement le Gouvernement. Les Français, si enclins à se décharger sur leur Etat bouc émissaire, doivent avoir conscience qu’il s’agit d’un défi collectif qui n’exonère personne de ses responsabilités. Si la discipline du confinement se prolonge par une même mobilisation pour la relance du pays, nous aurons de bonnes raisons d’avoir confiance en notre rebond !

Gilles Savary, délégué national et le Comité Exécutif de Territoires de Progrès

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Co-signataires : 345 signataires dont 33 parlementaires LaREM

Saïd Ahamada, député LaREM ▪️ Victor Albrecht ▪️ Clément Amédro ▪️ Mamy Andriamasomanana ▪️ Mathias Assante di Panzillo ▪️ Stéphanie Atger, députée LaREM ▪️ Thierry Attou ▪️ Christian Auregan ▪️ Jean-Paul Bachy ▪️ Maxime Baduel ▪️ Archibald Bagourd ▪️ Jacques Baldet ▪️ Frédéric Barbier, député LaREM ▪️ Didier Baichère, député LaREM ▪️ Thierry Barboni ▪️ Julien Bargeton, sénateur LaREM ▪️ Mathis Barrot ▪️ Aliou Barry ▪️ Myriam Barry ▪️ Marie-Annick Barthe ▪️ Nathan Barthélémy ▪️ Pierre Batra ▪️ Benjamin Baudry ▪️ Jean-Luc Bayard ▪️ Sophie Beaudoin-Hubière, députée LaREM ▪️ Patrice Bedouret ▪️ Vincent Béguier ▪️ Despina Bekiari ▪️ Mustapha Belkasmi ▪️ Khaled Benabderrahmane ▪️ Aline Blanc-Tailleur ▪️ Younes Biar ▪️ Romain Billoet ▪️ Claire Blettery ▪️ Colette Bloch ▪️ Gwenael Boidin ▪️ Philippe Boiral ▪️ Jean-Pierre Bouhelier ▪️ Sébastien Boussion ▪️ Laurent Bonnaterre, Comité Exécutif Territoires de Progrès ▪️ Jacky Bontems, Comité Exécutif Territoires de Progrès ▪️ Jean-Charles Borghini ▪️ Lionel Borremans ▪️ Axel Bossy ▪️ Thibaud Boudaud ▪️ Sheerazed Boulkroun ▪️ Anne Boulo ▪️ Pierre Bourdereau, Comité Exécutif Territoires de Progrès ▪️ Cédric Bourgon ▪️ Deniz Boy, Comité Exécutif Territoires de Progrès ▪️ Caroline Brèque ▪️ Jean-François Bru ▪️ Pierre Bruynooghe ▪️ Bernard Buis, sénateur LaREM ▪️ Frédéric Buffier ▪️ Rémi Cachat ▪️ Alain Calmette, Comité Exécutif Territoires de Progrès ▪️ Alain Camilleri ▪️ Liliane Capelle ▪️ Guy Corazzol ▪️ Arnaud Caron, Comité Exécutif Territoires de Progrès ▪️ Françoise Cartron, sénatrice LaREM ▪️ Didier Caron ▪️ Aurélia Caruso ▪️ Françoise Casalino ▪️ Jonathan Catoire ▪️ Franck Cavallier ▪️ Michel Cavallier ▪️ Jean-Yves Caullet, ancien député PS ▪️ Lionel Causse, député LaREM ▪️ Thierry Cerdan ▪️ Emilie Chalas, députée LaREM ▪️ Pascal Chamassian ▪️ Benoît Chamboncel ▪️ Christophe Chamoux, Comité Exécutif Territoires de Progrès ▪️ Camille Chapuis ▪️ Bernard Charles ▪️ Vasilica Charnay, Comité Exécutif Territoires de Progrès ▪️ Jean-Louis Chauzy, président du CESER Occitanie, vice-président du Conseil national de Territoires de Progrès ▪️ Christophe Choserot ▪️ Francis Chouat, député LaREM ▪️ Pierre Cilluffo Grimaldi ▪️ Mireille Clapot, députée LaREM ▪️ Dominique Claverie ▪️ Marc Concas ▪️ Clément Coral Dit Granell ▪️ François Costa ▪️ Lionel Costes ▪️ Patricia Daligault ▪️ Baptiste Dargein ▪️ Brigitte Da Silva ▪️ Emmanuel Darcissac ▪️ Franck Dagorne ▪️ Alexis Darmois ▪️ Nicola d’Asta, conseiller régional IDF ▪️ Luc Dauvergne ▪️ Vincent Debas ▪️ Bernard Demeer ▪️ Pascale Dehaene ▪️ Kadie Delaruelle bah ▪️ Aude de Castet, Comité Exécutif Territoires de Progrès ▪️ Florence de Massol ▪️ Sélim Denoyelle ▪️ Michèle de Wilde ▪️ Dimitri Dias ▪️ Christopher Domba ▪️ Zineb Doulfikar ▪️ Thomas Douglas ▪️ Jugwal Doyen ▪️ Marcel Dumont ▪️ Yves Durand, président du Conseil national de “Territoires de Progrès”, Comité Exécutif Territoires de Progrès ▪️ Jean Eastabrook ▪️ Najwa El Haïté, Comité Exécutif Territoires de Progrès ▪️ Bastien Engelbach ▪️ Corinne Ehrenberg ▪️ Lea Engamba Bidoung ▪️ Yves Epelboin ▪️ Marianne Escurat ▪️ Cyril Etievant ▪️ Antoine Evennou ▪️ Jean-Marc Fabius, Comité Exécutif Territoires de Progrès ▪️ Gérard Faria ▪️ Patricia Fénelon-Greil ▪️ Jean-Marie Fiévet, député LaREM ▪️ Jean-Jacques Filleul ▪️ Jeanne Filloux ▪️ Stanislas Fonlupt ▪️ Jacques Fontaine ▪️ Pascale Fontenel-Personne (députée LaREM) ▪️ Gérard Fourquet ▪️ Léo Frechier ▪️ Alexandre Freschi (député LaREM) ▪️ Ludovic Freygefond ▪️ Bernard Frouin ▪️ Jean-Louis Gagnaire, ancien député PS ▪️ Romain Galati ▪️ Yves Galmiche ▪️ Patrice Galvan ▪️ Karima Gamraoui ▪️ Mohamad Gassama ▪️ Bastien Gibaut ▪️ Alexis Gibellini ▪️ Régine Gillet Tchos ▪️ Éliane Giraud ▪️ Dominique Gombier, ancien député PS ▪️ Nicolas Gosselin ▪️ Marc Goua ▪️ Benjamin Goueslard ▪️ Nathalie Gouret ▪️ Jean-Michel Goustour  ▪️ Jean-Yves Gouttebel, président PS du Conseil départemental du Puy-de-Dôme ▪️ Fabien Gouttefarde, député LaREM ▪️ Jean-Jacques Grados ▪️ Dominique Gros ▪️ Gilles Groussard ▪️ Nathan Guebels ▪️ Pierre-Samuel Guedj ▪️ Laurent Guyot ▪️ Véronique Hamayon, Comité Exécutif Territoires de Progrès ▪️ Véronique Hammerer (députée LaREM) ▪️ Claude Haut, sénateur LaREM ▪️ Yvon Henri ▪️ Maxime Hérault ▪️ François Hernandez ▪️ Xavier Hernandez ▪️ Annette Herpin ▪️ Christine Hollender ▪️ Sachat Houlié (député LaREM) ▪️ Erwan Huchet ▪️ Fabrice Huret ▪️ Andrea Iacovella ▪️ Xavier Iacovelli, sénateur LaREM, Comité Exécutif Territoires de Progrès ▪️ Benjamin Igranaissi ▪️ Félicité Innocente ▪️ Henry Isouard ▪️ Pascal Jacquemin ▪️ Guillaume Janodet ▪️ Jocelyn Joncour ▪️ Allory Jordan ▪️ Daphné Joseph-Gabriel ▪️ David Jurdic ▪️ Esfand Khalaf ▪️ Laurent Klein ▪️ Sophie Képès ▪️ Rachida Khiati ▪️ Aymeric Labbé ▪️ Bernadette Laclais, ancienne députée PS ▪️ Christine Lacroix ▪️ Eddy Lacroix ▪️ Karim Lallouche ▪️ Anne-Christine Lang, députée LaREM ▪️ Jean-Pascal Lanuit ▪️ Jean-François Laroise ▪️ Christophe Laurent ▪️ Philippe Labbé ▪️ Adrien Lavayssière ▪️ Pierre-Yves Le Borgn’, ancien député PS ▪️ Anne-Yvonne Le Dain, ancienne députée PS ▪️ Gérard Lecourt ▪️ Nadine Lejeune ▪️ Victorien Le Magoarou ▪️ Rémy Lescure ▪️ Pierre Leautey, ancien député PS ▪️ Patrick Leconte ▪️ Gérard Lecourt ▪️ Alain Lefebvre ▪️ Patrick Lefrançois ▪️ Olivier Lepinteur ▪️ Theo Lobry ▪️ Catherine L’Official ▪️ Lila Lokmane ▪️ François Loncle, ancien ministre et député PS ▪️ Yannick Loustau ▪️ Nouredine Maatoug ▪️ Jean-Philippe Madani ▪️ Martine Madelaine ▪️ Joseph-Hubert Makutu ▪️ Paul-Etienne Malaurie ▪️ Vincent Malherbe ▪️ David Manto ▪️ Jonathan Manivelle ▪️ Frédéric Marchand, sénateur LaREM ▪️ Thierry Martineau ▪️ Christophe Masse, ancien député PS ▪️ Jean-Pierre Masseret, ancien ministre et sénateur PS ▪️ Raymond Massot ▪️ Philippe Mathis ▪️ Monique Mattio Gros ▪️ Valentin Mearini ▪️ Karim Meklat ▪️ Alex Menu ▪️ Laurent Mespoulet ▪️ Cassandre Métayer ▪️ Félix Meysen, Comité Exécutif Territoires de Progrès ▪️ Monica Michel, députée LaREM ▪️ Nicolas Michel ▪️ Fabienne Mignot ▪️ Laurent Miklarz ▪️ Patricia Miralles, députée LaREM ▪️ Philippe Moissonnier ▪️ Nicolas Monnier ▪️ Xavier Montaron ▪️ Jean-Baptiste Moreau, député LaREM ▪️ Juliette Moreau ▪️ Philippe Moreau ▪️ Henry Moreigne ▪️ Nadège Moury ▪️ Patrick Murcia ▪️ Dominique Musslin ▪️ Soureya Nadji ▪️ Wilfried Ndemby Manfoumby ▪️ Romaric Nazon ▪️ Patrick Nguy ▪️ Jean-Jacques Neuer ▪️ Yolande Nomewa ▪️ Jean Notari ▪️ Claude Oreja ▪️ Jean-Charles Orsucci, maire de Bonifacio ▪️ Denis Panchout ▪️ Pascal Pannier ▪️ Michel Pantèbre ▪️ Jean-François Pascal, Comité Exécutif Territoires de Progrès ▪️ Jean-Marc Pasquet, Comité Exécutif Territoires de Progrès ▪️ Françoise Pasquis-Dumont ▪️ Jérome Payen ▪️ Laurence Penvern ▪️ Jean-Pierre Petit ▪️ Jean-Marc Pichon ▪️ Erik Pilardeau ▪️ Myriam Philippe ▪️ Jean-Paul Planchou, ancien député PS ▪️ Manuel Polito ▪️ Janique Postel ▪️ Denys Pouillard ▪️ Philippe Poustis ▪️ Thierry Prévot ▪️ Cédric Pruvost ▪️ David Puga-Combe ▪️ Jean-Pierre Querne ▪️ Catherine Quéré, ancienne députée PS ▪️ Bruno Questel, député LaREM ▪️ Cathy Racon-Bouzon, députée LaREM ▪️ Pierre-Alain Raphan, député LaREM ▪️ Joël Raymond ▪️ Jean-Michel Regent ▪️ Cécile Rilhac (députée LaREM) ▪️ Alexandra Robert ▪️ Eddy Rode ▪️ Guillaume Rouger ▪️ Pierre Roussel ▪️ Hélène Roques, Comité Exécutif Territoires de Progrès ▪️ Sylvie Ros-Rouart ▪️ Dr. Françoise Rozan ▪️ Laurianne Rossi, députée LaREM et questeure de l’Assemblée nationale ▪️ Emilien Rouet ▪️ François Ruhlmann ▪️ Yann Saccucci ▪️ Frédéric Sardin ▪️ Félicité Sathoud ▪️ Bernard Sauvade ▪️ Bruno Louis Seguin ▪️ Patrice Segura ▪️ Claude Seyse ▪️ Virginie Siani Wembou ▪️ Maria Sicilia ▪️ Kathy Similowski ▪️ David Simon ▪️ Denis Soubeyran ▪️ Victor Sousa ▪️ Hugo Tardif ▪️ Samuel Teichman ▪️ Emilia Tambwe ▪️ Denis Tersen, Comité Exécutif Territoires de Progrès ▪️ Pierre Thomas ▪️ Rachel Thomas ▪️ Ergun Toparslan, Comité Exécutif Territoires de Progrès ▪️ Stéphane Travert, député LaREM et ancien ministre ▪️ Malo Tricca ▪️ Michel Tricon ▪️ Stéphane Trompille, député LaREM ▪️ Marina Tymen, Comité Exécutif Territoires de Progrès ▪️ Mireille Vasselin ▪️ Joël Vendeville ▪️ Pierre Venteau, député LaREM ▪️ Muriel Vergès-Caullet, Comité Exécutif Territoires de Progrès ▪️ Sylvie Veyrat-Masson ▪️ Laurent Vielhescazes ▪️ Yannick Villain ▪️ Marc Villard ▪️ Dominique Villemot, Comité Exécutif Territoires de Progrès ▪️ Didier Vullierme ▪️ Gérard Zabatta ▪️ Claire Zanotti ▪️ Robert Zermati ▪️ Jean-Marc Zulesi, député LaREM