Le groupe de travail “Jeunesse” de Territoires de Progrès se félicite de l’annonce de la prolongation des mesures gouvernementales de soutien mises en place pour aider les jeunes et de l’assouplissement des conditions d’entrée en « Garantie jeunes », marquant là une première étape vers la « Garantie jeunes Universelle ». Ces décisions vont permettre de surmonter leurs difficultés sociales et financières liées aux restrictions de la vie sociale, en particulier la disparition des petits boulots qui leur offraient un revenu d’appoint.

Les dispositions prises par le Gouvernement depuis le début de la pandémie en faveur de la jeunesse sont sans précédent, mais à la mesure des sacrifices stoïquement consentis par la jeunesse, dans l’immédiat comme dans l’avenir, pour donner « la priorité à la vie »  dans la gestion de la crise sanitaire. 

Le succès considérable des repas à 1 euro donne la mesure du nombre de jeunes en difficulté dans notre pays, ainsi que de la nécessité vitale du soutien public qui leur est apporté.

En braquant les projecteurs sur les difficultés particulières de la jeunesse, la crise sanitaire a ouvert la voie à l’instauration d’un « revenu jeunes », permettant à tous les jeunes, quelles que soient leurs origines sociales, d’envisager leur départ dans la vie plus sereinement et à l’abri des aléas, au-delà de leurs inégalités de naissance et de conditions.

Il devrait concerner non seulement la jeunesse active, étudiante, apprentie ou stagiaire, mais aussi la jeunesse en rupture, plongée dans la grande précarité, nécessitant un accompagnement social.

Moins volatile qu’un capital, il pourrait s’agir d’un revenu différentiel éligible aux 18-24 ans, cumulable dans la limite d’un plafond avec d’autres types de revenus, d’activités ou de transfert, afin d’assurer à chaque jeune français un revenu minimum de départ dans la vie.

Il s’agirait d’un coup de pouce de départ, plutôt que d’une assistance publique visant à surmonter un handicap social ou un accident de la vie.

Plutôt que d’un revenu universel ou d’une généralisation du RSA, superflu pour les jeunes de familles aisées, il serait attribué en fonction des revenus et du patrimoine des parents, sous obligation alimentaire des familles solvables, au même titre que l’aide sociale aux personnes âgées.

L’instauration d’un tel « revenu jeunes » à l’issue de la crise sanitaire serait un inestimable réconfort pour la génération Covid.

Co-signataires membres du groupe de travail “Jeunesse” de Territoires de Progrès |

Maxime Agazzotti, conseiller municipal
Pierre Bruynooghe, étudiant et délégué Coté-d’Or de TdP
Pierre Cilluffo Grimaldi, délégué Pyrénées-Atlantiques de TdP
Maxence Druelle, lycéen
Alexis Gibellini, délégué régional PACA de TdP
Benjamin Igranaissi, collaborateur parlementaire et membre du Comité Exécutif TdP
Theo Lobry, conseiller municipal et délégué Pas-de-Calais de TdP
Lucie Loncle Duda, adjointe au maire de Chesnay-Rocquencourt
Claire Martin, collaboratrice parlementaire
Cassandre Métayer, déléguée Morbihan de TdP
Charlotte Rault, conseillère municipale
Paul-Antoine Sigelon, conseiller ministériel
Elias Sohbi, étudiant
Ergün Toparslan, membre du Comité Exécutif, délégué Grand Est et animateur du groupe de travail “Jeunesse” de TdP
François Volpi, adjoint au maire

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