La responsabilité de notre génération est de transmettre une planète vivable et un cadre de vie apaisé et sain aux générations futures, afin d’en faire une espérance pour tous en veillant à ce qu’elle ne constitue pas une régression sociale pour les générations présentes.

Transition écologique et transition énergétique doivent être menées de pair avec la transition vers un modèle économique et social plus vertueux et plus exemplaire.

Elles doivent porter une nouvelle exigence de dialogue social et de responsabilité des entreprises, et impliquer systématiquement les partenaires sociaux, garants des intérêts économiques du pays et de nos systèmes de protection sociale.

Nous voulons inscrire l’impératif écologique dans l’avenir, dans l’espérance et le progrès plutôt que dans la régression, la décroissance, l’auto-flagellation ou le déclinisme.

Nous croyons dans la science, dans la contribution de la technologie et de l’innovation pour répondre au défi écologique, et nous avons l’ambition que la France en constitue une avant-garde.

Nous croyons à l’éducation, à la responsabilité et à la maturité de notre démocratie pour fonder un civisme environnemental.

Nous pensons que la France, forte de sa démocratie sociale et de son histoire, doit être porteuse d’un projet de société nouvelle, écologiquement responsable, dans tous les registres de son modèle économique et social.

Nous aspirons à ce que la France du XXIe siècle soit l’éclaireur des nations en matière de sauvegarde de la planète et d’accession de tous ses habitants à une qualité de vie saine, décente et transmissible !

Chapitre 3, article 3.1 | Dépasser les excès du productivisme et du consumérisme

Chapitre 3, article 3.2 | La transition écologique par les incitations et l’innovation plutôt que par la punition

Chapitre 3, article 3.3 | La France à l’initiative d’une Organisation mondiale de l’environnement

Chapitre 3, article 3.4 | Des contrats territoriaux de développement écologique et climatique pour mobiliser l’intelligence et la diversité locales

Chapitre 3, article 3.5 | Choisir des batailles prioritaires en matière d’écologie

5 réponses
  1. BONNEFONT PHILIPPE
    BONNEFONT PHILIPPE dit :

    Tout à fait d’accord avec cette approche , il faut allier science, réformisme, république ( intérêt général), éthique, responsabilités individuelles et collectives, connaissance du monde qui nous entoure.
    Agir au plus près des territoires , régions, départements, communes et métropoles, à l’image de ce qui s’est passé dans mon Puy de Dôme avec un budget écologique citoyen décliné par le conseil départemental et formidable promoteur et accélérateurs de projets avec le secteur associatif … du coup sur que ces budgets seront utilisés à 90% pour des actions de terrains sans “déperditions” bureaucratiques. Philippe Bonnefont conseiller municipal Gerzat 63.

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  2. Vias Philippe
    Vias Philippe dit :

    Bonjour,
    Adhérent à Territoires de progrès, je fais partie du courant Ecomodernisme qui défend une écologie progressiste. Il faut affirmer une vision optimiste pour l’avenir de notre société, surtout pour les générations futures qu’on va finir par désespérer avec les discours de l’écologie décroissante et régressive. Il faut en finir avec ce discours et affirmer comme l’a démontré la crise du Covid que la science et la technologie sont les solutions pour nous aider à résoudre la crise climatique et affirmer entre autres que cela passe par la mise en place d’une énergie nucléaire décarbonée et par conséquent combattre les croyances obscurantistes sur ce sujet véhiculées par les mouvements écologistes et gagner la bataille de l’opinion sur ce sujet.

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      • PHILIPPE VIAS
        PHILIPPE VIAS dit :

        Merci
        J’aimerais être rassuré sur la position de notre mouvement sur l’énergie nucléaire. Dire que nous ne pouvons sortir du nucléaire rapidement tant qu’elle ne sera pas remplacée par les énergies renouvelables n’est pas satisfaisant pour le mouvement progressiste que nous sommes.
        Il faut affirmer au contraire que le nucléaire est une chance pour la France et qu’il ne faudrait en aucun cas descendre au dessous de 60 %. Ne pas commettre la même erreur que l’Allemagne.
        Merci de m’éclairer sur ce sujet.

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