Le 17 février 2021, Patricia Mirallès, députée LaREM/Territoires de Progrès de l’Hérault, a présenté une Proposition de résolution (PPR) visant à « reconnaître et prendre en charge les complications à long terme » du virus. Une PPR co-écrite avec le médecin Julien Borowczyk, député de la Loire. [Mis à jour 17/02 : vote à l’unanimité].

Territoires de Progrès soutient pleinement cette PPR pour la reconnaissance du “Covid long” et de sa composante professionnelle.

Hospitalisée en mars 2020 après avoir contracté la Covid-19 et touchée depuis de longs mois par de fortes douleurs inflammatoires et difficultés respiratoires, la députée Patricia Mirallès, membre de TdP depuis sa création, est sortie de son silence à l’été 2020 après avoir constaté la multiplication de témoignages de syndromes persistants de la Covid. Alarmée par le désarroi de ces patients, ainsi que par l’absence totale de connaissances et de reconnaissance autour de ce « Covid long », elle a alors engagé un cycle de rencontres et d’échanges avec l’ensemble des acteurs concernés. A l’issue, un ensemble de propositions ont été soumises au Ministère de la Santé en novembre, parmi lesquelles la définition d’un parcours de soins, le soutien à la recherche dédiée au “Covid long”, ou encore, à plus long terme, l’inscription de cette pathologie en Affection Longue Durée (ALD).

En complément de ces travaux discrets, techniques, les deux députés ont choisi de déposer ce texte pour matérialiser la reconnaissance même de la maladie, et insister sur les progrès à accomplir encore en ce sens. Cette proposition de résolution suggère notamment un élargissement de la reconnaissance en maladie professionnelle. En effet, pour la députée montpelliéraine, « on ne peut pas laisser sur le bord de la route des professionnels, volontaires en première ligne, sous prétexte qu’ils n’ont pas été hospitalisés suite à leur contamination ».

Un soutien conséquent à la recherche spécifique sur le “Covid long” est également essentiel pour « trouver les marqueurs ou indicateurs sanguins » et garantir aux patients « un diagnostic plus sûr ».

Afin de remédier aux successions d’examens auxquels sont aujourd’hui confrontées ces personnes atteintes de “Covid long”, les médecins devraient être prochainement en mesure de proposer à leurs patients un parcours de soins adapté, grâce à la contribution de la Haute Autorité de Santé (HAS) sollicitée par le ministère à l’instigation de Patricia Mirallès.

Tout ce travail, mené en concertation avec le gouvernement, est conçu par Patricia Mirallès comme un complément de la gestion courante de la pandémie par les ministères. Il s’agit pour elle de « prendre [ses] responsabilités d’élue, mais aussi de femme, de mère, de fille, pour aboutir à une vision d’ensemble, avant tout tournée vers l’humain ».

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