Les menaces de mort proférées contre Madame Marika Bret, la directrice des ressources humaines de Charlie Hebdo, qui la contraignent à vivre cachée et sous protection policière, sont intolérables dans notre pays.

Elles constituent une atteinte inacceptable à sa personne, à la liberté d’expression et à la République. En cette circonstance révoltante, nous exprimons à Marika Bret et à Charlie Hebdo l’expression de notre admiration pour leur esprit de résistance et de notre totale solidarité.

Le climat menaçant qui entoure encore les personnels et journalistes de Charlie Hebdo démontre que cinq ans après le massacre qui a bouleversé la France, des visées séparatistes potentiellement terroristes ou criminelles sommeillent encore dans le pays.

Elles justifient le projet de loi contre toutes les formes de séparatisme qui menacent le Pacte républicain. Il ne s’agit pas de déclarer de nouvelles guerres de religion, mais de faire valoir la légitime défense de la République. On ne transige pas avec les valeurs de la République. Leur défense est de la responsabilité de chacun d’entre nous. 

Par Gilles Savary, Délégué général et le Comité Exécutif de TdP. Co-signataires, Emmanuelle Wargon, ministre du Logement et plusieurs de nos parlementaires dont Eric Alauzet, Christophe Arend, Stéphanie Atger, Sophie Beaudoin-Hubière, Anne Brugnera, Lionel Causse, Emilie Chalas, Francis Chouat, Françoise Dumas, Pascale Fontenel-Personne, Alexandre Freschi, Véonique Hammerer, Xavier Iacovelli, Anne-Christine Lang, Monica Michel, Patricia Mirallès, Catherine Osson, Michèle Peyron, Rémy Rebeyrotte, Cécile Rilhac, Laurianne Rossi, Pierre Venteau et Jean-Marc Zulesi.

3 réponses
  1. Clergeot
    Clergeot dit :

    La situation des membres de la rédaction de Charlie Hebdo est HORRIBLE .et devrait nous mener à faire ce constat simple que le monstre existe ,qu’il s’est insinué dans notre société ,aidé par la lâcheté ,la négligence des autorités ,et ce au plus haut niveau. Il faut certainement remonté au moins jusqu’à la Mitterrandie pour voir comment il fallait fermer les yeux sur l

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    • Clergeot
      Clergeot dit :

      je reprends le cours de mon message qui a été interrompu .Oui je pense qu’il faut au moins remonter à la Mitterrandie pour se souvenir comment il fallait fermer les yeux -sous peine d’être traité de raciste -sur la, les violences ,fermer les yeux sur la dérive éducative ,se taire par rapport aux excès du féminisme .A ce propos, cet exemple , qui poussait les femmes en rupture conjugale à trouver comme argument pour remporter le divorce ,d’accuser le père des enfants d’actes et de sévices sexuels sur eux .Cette situation je l’ai rencontrée professionnellement et au même moment ma collègue qui était dan le même service aussi.
      Ce qui a horriblement souffert pendant ces quarante dernières années est la négation de l’exercice de la LOI .Ce tributaire de la culpabilité d’être père référent ,juge ,policier d’être homme finalement.
      Aujourd’hui ,à peine conscient du problème ,certains politiques et je pense du pouvoir en place ,croient tenir la bonne méthode pour exercer cette Loi mais le problème est plus profond et nous nous devons de reprendre le chemin de son exercice .Avec des responsables qui n’ont aucune honte d’avoir leur place de référent ,leur autorité qui peut être contestée mais qui doit prendre place .La critique ne peut se faire sur des courants d’air ou des édredons mais bien sur des sujets qui existent .C’est la seule manière pour contrecarrer ce monde du déballonnage qui n’arrête pas de sévir .On le voit aisément combien ce chantier est immense et demandera beaucoup de temps .Et pourtant il n’y a plus qu’urgence. Je me rendrais volontiers disponible pour un courant politique qui osera travailler en profondeur sur cette question fondamentale .

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